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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 09:12
 
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EXPOSITION DU PEINTRE JOSYANE MARTINEZ
 
 «  SOUS LE SIGNE DE NOSTRADAMUS  »
 
 
 
« Votre univers pictural Josyane, comme celui de nombreux artistes, - se situe entre le passé et l’avenir - . Mais dès à présent posons un instant nos regards sur l’infiniment beau qui s’étale sur vos toiles »
C’est par ces mots que André Thibeau, Président du Cercle des Arts de Salon de Provence présentait le vernissage de Josyane Martinez intitulé : Sous le signe de Nostradamus.
Les murs du Cercle, ce soir là, grâce à la palette de cette prestigieuse artiste peintre, sont devenus un lieu poétique.
La peinture de Josyane Martinez ressemble au chant d’une sirène qui nous pousserait à toujours mieux ouvrir nos yeux et nos cœurs aux merveilles que les dieux ont inventé pour nous et autour de nous ; merveilles que bien souvent nous ne savons plus voir et que Josyane Martinez nous révèle par la délicatesse magique de son pinceau. Des solitudes grises ou colorées d’un paysage de Provence, à l’éclatante promesse des arbres couverts de fleurs au détour d’un chemin de campagne, de la verdeur de nos ifs à la noblesse de nos pins, des coteaux familiers griffés par la garrigue, aux fleurs étincelantes de nos campagnes, toute notre Provence est là avec sa force, sa poésie et sa chaleur colorée.
Dans son allocution, André Thibeau  poursuivait :
«  Votre vie, Madame, est une œuvre d’art :
-                     Médaille d’orde la 2ème biennale mondiale des Métiers d’Art à Lyon en 1981-
-                     Médaille d’argent du grand prix humanitaire de France (paris 1981)
-                     Croix d’argent du Mérite et du Dévouement français (Paris 1982)
-                     Médaille d’argent de la ville de Paris en 1982
-                     Médaille des Arts Sciences et lettres de l’académie de Paris en 1990
-                     Médaille d’argent de l’académie internationale de Lutèce (Paris 1993) »
La ville de Salon détient déjà une des plus belles œuvres de Josiane, une allégorie représentant Nostradamus, tableau que l’on peut admirer à la maison du grand maître aujourd’hui devenu un musée.
C’est là, aussi la passion de Josyane Martinez : Nostradamus, qu’elle peint depuis les plus jeunes années de sa carrière de peintre.
C’est ainsi que le visiteur peut s’extasier pendant cette exposition au Cercle des arts devant la merveilleuse fresque de Michel de Nostredame s’adressant à Catherine de Médicis.
 
N’oublions pas non plus dans l’œuvre romantique de notre peintre, allégorie à Auguste Sorel et Marie-Rose Carias, héros de la Fontaine Marie-Rose à Grans, tel Baucis et Philémon, Tristan et Iseult, Roméo et Juliette, ces couples mythiques et amoureux de légende ; ce tableau permis à l’artiste de gagner le grand prix de Paris en 1982.
«  Une artiste qui sait et continuera de nous émouvoir »
C’est par ces mots que André Thibeau terminait son allocution de bienvenue.
Et il émettait aussitôt après une belle suggestion au représentant de la Mairie de Salon : voir la majestueuse fresque de Nostradamus occuper le mur tout vide lorsqu’on rentre à l’hôtel de ville de Salon ; cette belle idée était aussitôt couverte par les applaudissements de l’auditoire présent tout acquis à un tel projet.
 
Exposition du 18 mai au 02 juin 2007 de 15 h à 19 h
Salle d’honneur du cercle des arts de Salon de Provence



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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 09:00

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Jean-Henri FABRE, UN ENTOMOLOGISTE DE GENIE
AU MUSEE GREVIN DE SALON
 
 
 
Jean-Henri Fabre (1823-1915), homme de sciences, humaniste, naturaliste, écrivain passionné par la nature, poète français, entomologiste de prestige nous offre grâce aux cimaises du Musée Grévin de Salon une promenade inspirée au travers de superbes photos réalisées par Vincent Breton . 
Admiré de Darwin, de Maeterlinck, de Rostand, de Jünger, de Bergson, Roumanille, Mallarmé... On peut le considérer comme un des précurseurs de l'Éthologie, la science du comportement animal et humain. Darwin, à la lecture des « Souvenirs Entomologiques », le qualifia « d'observateur inimitable », en raison de la précision de ses expériences, de ses découvertes sur la vie et les moeurs des insectes. Savants, hommes de lettres..., tous ses contemporains sont subjugués par le personnage, un botaniste certes, mais surtout un être envoûté par la nature. Jean-Henri Fabre a reçu Pasteur chez lui, ainsi que John Stuart Mill, et bien d'autres savants.
 
Corinne LAMBON, directrice du Musée est honorée de nous présenter cette magnifique expo qui coïncidera en juin avec la réédition des Souvenirs Entomologiques de cet homme de Sciences prestigieux ou l’oeuvre est désormais enseigné dès l’Ecole Primaire.
Horaires : 9 h à 12 h et 14 h à 18 h la semaine et 14 h à 18 h le dimanche. Jusqu’au 06 novembre 2007
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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 18:12
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LA FOIRE DE SAINT EMILE A BEL AIR
SALON DE PROVENCE
 
 
 
 
Jean Soldat est là.
C’est un rituel ; à 90 ans, il se tient fier devant les « clèdes » ( barrières) qui retiennent les agneaux et les brebis parqués sur la belle place ombragée de Bel Air  devant la petite chapelle du hameau de Salon.
Je l’écoute :
«  la foire de Bel Air, ce sont les retrouvailles des bergers, c’est une belle journée même s’il n’y a plus l’ambiance d’autrefois.
Il y a quelques dizaines d’années, nous nous retrouvions tous, là, sous les platanes et puis à midi nous mangions ensemble ; on portait la biasse (la besace) et on cassait la croûte à l’ombre.
Parfois des patrons de Mas ou des Bayles nous invitaient chez eux ; c’était presque un jour de fête.Les familles de bergers italiens nous faisaient les raviolis ou la polenta. On se retrouvait ici jusqu’à 2 ou 3 heures et après tout le monde repartait avec les bêtes. »
Jean Soldat continue :
«  quand j’étais jeune, je me souviens des jeunes bergers italiens…des Piémontais surtout. Ils s’installaient devant les bêtes avec leur biasse, leur fouet et leur cape à la main et le béret ou la casquette sur la tête ; c’étaient des demandeurs d’emploi. Déjà. Mais ils étaient vite embauchés tant leur réputation de bons et fidèles bergers était grande.
Je les vois encore. Les patrons bergers les accostaient avec un : tu es italien, toi ? Si la réponse était OUI, ils étaient embauchés sur le champ  »
Jean Soldat. Le pastre des solitudes de la Crau. Lorsque la nuit enveloppait la plaine et ses cailloux, dans le silence de son cabanon, Jean prenait son harmonica et les mélodies éternelles résonnaient jusqu’aux étangs. Parfois des bergers voisins prêtaient leurs voix fortes autour d’un verre de vin.  »
Depuis longtemps BEL AIR n’avait pas connu une aussi belle foire. De nombreux bancs touchant au métier du pastoralisme étaient disposés sous les rangées de platanes.
Sonnailles faites à la main, capes en drap -cuir pure laine, couteaux, fouets, colliers, étaient à la vente.
Une foule nombreuse s’est déplacée pour venir voir une dernière fois les troupeaux avant le grand départ de la transhumance vers les Alpages.
BEL AIR, redevenu une grande place du Pastoralisme . Voilà une bonne nouvelle.



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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 17:41

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Une exposition à ne pas manquer...


LE PHOTOGRAPHE SALONAIS VINCENT BRETON
COLLECTION «  Ô PERDUS  » AU MUSEE DE L’EMPERI
 
  
« Je ne cherche ni à saisir l’essence des choses ni à les représenter dans leur totalité mais plutôt à entrer au cœur d’elles mêmes de telle manière qu’elles s’ouvrent, nous laissent entendre leur murmure, nous livrent une part de leur mémoire, nous ouvrent les portes d’un autre univers et nous permettent d’accéder à d’autres réalités. »
Vincent Breton
 
 
C’est en parcourant les combles du Château que  Vincent Breton a découvert le monde de la guerre : soldats de plombs, grenades, douilles, casques… ; il a su utiliser son pouvoir d’évocation et son talent de photographe pour nous convier à une promenade jalonnée de ses photos ou l’imaginaire tissant la ligne Maginot entre l’enfance des soldats de plomb et la réalité tragique et cruelle de la guerre ; confrontant ainsi les jouets d’enfants aux objets de guerre des adultes.
Vincent Breton avait émis le vœu de travailler sur ce thème pour le quarantième anniversaire de l’installation des collections au  Musée de l’Empéri.
Regard parfois dérangeant ou l’homme utilisait les armes pour massacrer son prochain, regard subjectif qui nous place devant l’imaginaire d’une réalité toujours d’actualité ; regard culpabilisant sur des actes que l’on voudrait effacer des esprits mais aussi photos apaisées d’objets de guerre qui dorment désormais pour l’éternité dans les combles du château de l’Empéri.
Saisir l’instant, soigner le cadrage et surtout capter la lumière, cet élément tant difficile à justement appréhender pour fixer un instant de mémoire ; c’est là, le grand talent de ce photographe Salonais qui nous invite à voir prochainement sa collection «  ô perdus ».
 
Du 18 mai au 24 juin 2007 de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h sauf le mardi. Entrée libre.
Musée de l’Empéri à Salon de Provence

       

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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 18:45

 

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LE TEMPS  DES  FENAISONS

VOYAGE AU CŒUR DU FOIN DE CRAU

 

Rentre ton foin tant que le soleil brille

Proverbe de Provence

 

 

Le foin. La  passion d’Eric, jeune paysan de Salon.

Les premiers jours de printemps le voient sur les routes de Bel Air, à vélo ou sur sa petite moto accompagné de son chien  baisser les "martelières"  qui permettent de bloquer le courant rapide de cette eau précieuse amenée par Adam de Craponne. Elle envahira rapidement les petits ruisseaux nettoyés depuis peu et inondera les prairies avides de fraîcheur et d’humidité retrouvées.

Les prés vont exploser de vigueur pour permettre à Eric d’effectuer sa première coupe ce mois de mai ;  riche en graminées et réservée à la nourriture des chevaux de course et à l’engraissement des bovins.

Quarante jours plus tard, en juillet, Eric «  fera la deuxième coupe  » que les vaches et les brebis mangeront goulûment pour accroître leur performance laitière.

Enfin en Septembre notre jeune fermier récoltera sa troisième coupe, riche en légumineuses et d’aspect feuillée destinée particulièrement aux ovins et caprins.

A l’approche de Noël, ce sont les troupeaux qui profiteront des dernières forces de cette belle herbe qui ne meurt jamais , même pas l’hiver ;  Les près seront ainsi «  graissés  » naturellement pour repartir dans une nouvelle croissance.

Le foin de Crau. Un produit de renommée internationale pour sa qualité et sa régularité de production ; produit naturel,  nourrissant, équilibré, vitaminé où chaque coupe possède sa particularité de goût grâce aux herbes qui la composent.

Remisé le matériel d’antan ; l’âne ou le cheval qui tirait le râteau, la faneuse ; oublié le temps des «  moulons » que l’on effectuait grâce aux fourches de bois pour charger sur les «  tirasses  » et que l’on abritait sous les hangars des fermes. Terminée l’époque des «  rébatages  » qui consistait à finir à la faux les coins d’herbe inaccessibles à la faucheuse ; fini le règne du râteau qui permettait de ne pas perdre quelques grammes de foin.

Fini aussi le temps des « emballeurs », ces garçons ou ces hommes trempés de sueur qui pendant des journées «  serraient » manuellement les balles de foin.

Aujourd’hui Eric est équipé du matériel le plus moderne. Tracteur  avec faucheuse conditionnée permettant de gagner un jour de séchage, emballeuse dernier cri sortant les ballotins à la demande : grosses balles, petites balles.

Les informations diverses météorologiques lui permettent d’éviter les averses et d’aller presque à coup sûr vers un beau succès de récolte.

Dans ces temps où l’on parle tant de développement durable  , notre beau foin de Crau devenu premier et plus bel aliment pour animaux,  ayant obtenu le label AOC au même titre que les grands vins, prend un relief particulier.

Le foin de Crau : Un produit à soigner avec ténacité et amour.

 

 

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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 16:28



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Bienvenue dans mon blog !

 
Pour une belle et longue histoire ...
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